Comment pensent et agissent les entrepreneurs ?
6 février 2012, par Vincent Grimaldi de Puget
Il y a énormément de littérature écrite sur la psychologie des entrepreneurs, et la plupart ne fait malheureusement que répéter des clichés. Parmi eux, les entrepreneurs seraient des créatifs qui montrent une tolérance au risque et ont besoin de se prouver quelque-chose. Non seulement il s’agit de traits de caractère qui ne sont pas immédiatement transmissibles aux nouvelles générations, mais il y a peu de recherches scientifiques pour étayer leur validité.
Saras Sarasvathy, professeur à la Darden Business School (Université de Virginie), mène depuis plusieurs années d’excellentes recherches sur le sujet. Les conclusions de sa thèse doctorale éclairent notre compréhension de la manière de raisonner et d’agir des entrepreneurs.
D’après le professeur Sarasvathy, les meilleurs entrepreneurs s’appuient sur un “raisonnement efficace”. Contrairement aux cadres, les entrepreneurs Lire la suite »
A lot of things are normally said about the two minute pitch: It’s too short! It goes by too fast! You can’t fit it all in! Speaking fast is not natural!
Sur le plan macro-économique, les business angels investissent plus dans les jeunes pousses que les fonds de Capital-aventure (”Capital-risque” pour l’Académie française). Or, peu de recherches couvrent ce champ.
L’objectif des rencontres est simple: partager la flamme, échanger, s’entre-aider, créer des ponts, s’enthousiasmer…
Vous vous précipitez dans l’ascenseur de l’Hôtel Crillon et vous retrouvez nez à nez avec Bill Gates (et son garde du corps). Vous rêver un instant à sa signature au bas d’un chèque, et vous ressaisissez. C’est votre chance de convaincre; si vous êtes timide, rien ne se passera. Au pire, il vous fera un sourire encourageant, au mieux il vous donnera une carte de visite flanquée de “Call my secretary”. Le Crillon n’étant pas l’Empire State Building, vous n’avez que 30 secondes, peut-être deux minutes, pour atteindre cet objectif. Etes-vous prêt?
La plupart des entrepreneurs considèrent que le manque de fonds est la raison principale du retard de leur développement. Alors que le gouvernement français tente de remédier à cette situation en redirigeant des fonds pour mieux capitaliser nos PME, la Commission Européenne cherche à accroitre les réglementations couteuses envers les fonds de capital investissement et leurs sociétés en portefeuille, souvent des start-ups et PME. Cela concernerait plus de 25.000 entreprises en Europe, sans compter les candidats au financement.
Pourquoi tant d’entrepreneurs se plantent-ils? La réponse la plus souvent mentionnée est le manque de financement. Mais la réalité est que de trop nombreux entrepreneurs se lancent dans la création de leur entreprise sur la base d’une idée mal conçue. Il faudrait donc pouvoir filtrer les mauvaises idées pour ne garder que celles qui ont du potentiel.
Le Ministre des Finances, Christine Lagarde, remet au premier plan l’accès des PME à l’épargne publique. Elle souhaite que plus d’entreprises petites et de taille intermédiaire puissent se financer sur les marchés boursiers. La Banque de France a en effet constaté que les PME cotées sont plus dynamiques en termes de croissance du chiffre d’affaires et de créations d’emplois.
Cette semaine, IBM France avait invité ses clients et autres capitaines d’entreprise pour une Convention des Décideurs de deux jours à Marne-la-vallée. Nombreux furent les points forts et les intervenants de grand talent. C’est aux conclusions de Marc Dupaquier que je souhaite cependant faire ici l’écho, car elles mettent la conjoncture économique dans une perspective qui me parait particulièrement judicieuse et éclairée.
La styliste suédoise Anika Skärström a fondé à Paris la griffe ANiKALENASKÄRSTRÖM qui est distribuée dans son magasin du Marais, et en grands magasins, dont notamment Printemps. Elle a étudié le stylisme et le modélisme à l’Ecole Supérieure des Arts et Techniques de la Mode (ESMOD) de Paris et lança sa première entreprise de mode à l’âge de 19 ans.
La financière Valérie Gombart est membre du Directoire de Seventure Partners et y dirige le département ICT. Elle a démarré sa carrière au sein de Banque Populaire Création, le fonds d’amorçage du Groupe Banques Populaires. En 1997, elle participe au lancement du premier FCPI en France et a depuis investi plus de 50 M€ dans de jeunes sociétés innovantes. Valérie Gombart est diplômée d’Audencia et d’un 3ème cycle universitaire de “droit de l’ingénierie financière”.