To Incubate or Not to Incubate - That Is the Question…
6 février 2012, par Jonathan Grover, HEC MBA Candidate
Walking past security guards as I entered Palais Brongniart, the former site of the Paris Stock Exchange, the last thing I expected to find here was a group of aspiring entrepreneurs. But that was exactly why I had come here – to visit Le Camping.
Le Camping is an unusual environment to say the least. Here small teams of ambitious entrepreneurs sit side-by-side in a large brightly lit open space that fosters creativity, cross-pollination and a spirit of adventure and excitement that underpins each of their ventures.
On this Saturday I was fortunate enough to have the opportunity to visit Le Camping, sit on their bean bag chairs, hit some ping pong balls, partake in their coffee… and of course get the inside scoop from a number of different entrepreneurs.
Le Camping is a startup incubator – or perhaps I could more appropriately paraphrase it as a startup accelerator. Le Camping looks for technology / web 2.0 startups from teams of 3 founders (technical abilities is a must for the majority of the team), in seed or early stage. According to one of the Le Camping Board of Advisors, HEC’s own John Lewis, the goal is to help companies progress to viable business entities and build an infrastructure of startups in Paris.
Companies that are admitted to Le Camping receive a small stipend (read as “no string attached!”), office space for 6 months, Lire la suite »
Un chroniqueur vient d’écrire une intervention qui fait sourire, ce matin sur
Voici le temps des bonnes résolutions. Or, il faut admettre qu’on les oublie vite et qu’elles ont peu d’effets au final. Comment faire?
N’en déplaise à leur égo, les Bleus sont des gens ordinaires porteur d’espoirs extraordinaires. Or, l’art de faire des choses extraordinaires avec des gens très ordinaires, c’est la définition que l’on pourrait donner au leadership. A ce titre, les Bleus, représentants d’une France qui ignore son hymne et ses valeurs, rappellent à grands cris que notre société affronte une crise d’identité et de leadership.
Le manque de communication au sein de certaines entreprises est un problème majeur, qui éclate au grand jour avec les kidnappings de patrons. On se cloisonne, on s’enferme, on s’isole, et on ne se comprend plus. Il s’agit d’un problème à la fois complexe et profond car il est enraciné dans notre société française. Rappelons, par exemple, que le manque de communication - on parlait alors d’un “manque de solidarité” - coûta plus de 10.000 vies humaines en France durant la canicule de 2003.
Le Général de Gaulle parlait de l’ONU comme d’un “grand machin” inefficace. Le terme pourrait aujourd’hui qualifier certains de nos fleurons nationaux, qui ont perdu le contact avec la réalité quotidienne de leurs clients.
De plus en plus de jeunes préfèrent lancer leur propre projet entrepreneurial plutôt que de rejoindre de grands groupes. Parmi ceux qui ont choisi de faire carrière au sein de ces groupes, nombreux sont ceux qui rêvent de quitter leur employeur pour fonder une start-up.
Les Français, “y veulent que ça change et y sont pas contents quand c’est plus pareil”, nous rappelle l’humoriste Anne Roumanoff. Malgré la résistance au changement qui englue largement la France, des améliorations en profondeur doivent pourtant se réaliser à tous les niveaux.
Pour les entrepreneurs, l’ambition n’est pas de changer le monde, mais de changer son propre monde, celui sur lequel nous avons prise. Dans ce cadre, il y a beaucoup à faire.
Boum! Une explosion de gaz se produit en soirée en pleine séance de cinéma. Le toit s’effondre sur les spectateurs, occasionnant plusieurs morts et blessés graves. Les autres se retrouvent en état de choc, ou cherchent à tâtons leurs proches dans l’obscurité parmi les cris et les sirènes d’alarme. Les portes et sorties de secours se révèlent vite impraticables. La panique à peine maîtrisée, les pleurs et le désespoir s’installent.
Détroit est perdue au milieu de la plaine américaine, et presque aussi insulaire qu’une île du Pacifique. La comparaison est judicieuse. Détroit reste certes une capitale de l’ingénierie automobile, mais elle reçoit avec cinq à dix ans de retard l’impact des tendances de consommation qui émergent au sein des grands carrefours que sont Los Angeles, San Francisco, New York, Londres, Paris, ou Milan, pour ne pas citer Shanghai, Tokyo, ou Mumbai parmi d’autres.
La crise économique nous fait parfois oublier que d’autres crises pendent au-dessus de nos têtes telles des épées de Damoclès. La pandémie de grippe porcine mexicaine en est une.
La gravité de la crise a provoqué la création d’un G20 regroupant environ 80% de la richesse mondiale, et poussé ses dirigeants politiques à s’engager dans une voie inattendue il y encore peu. Faut-il pour autant attendre, blotti au fond du nid et le bec ouvert, le retour de la mère nourricière? Que nenni!