Les cadres facent à la concurrence internationale
6 février 2012, par Vincent Grimaldi de PugetIl faut être deux pour danser le tango, dit le dicton américain. Dans un récent article, The Economist affirme que si les salariés français apparaissent être démotivés, il semble que la cause en soit le management qui sous-gére leurs entreprises.
Dans sa chronique de l’Economist, Schumpeter rappelle, entre autres choses, l’habitude française de donner préséance à la Grande Ecole dont on est sorti 20 ans plus tôt, plutôt que de mettre en exergue l’expérience d’une carrière éprouvée.
Beaucoup se lèveront contre ce journaliste anglo-saxon libéral, qui ne saisit aucunement les finesses du modèle français.
Cependant, il ne faudrait pas perdre de vue que le management est l’art d’obtenir des résultats extraordinaires avec des gens très ordinaires. McDonald, mais aussi Toyota ou Swatch ont appliqué ce principe fondamental avec succès.
Autre exemple, les grands groupes allemands qui, en termes agrégés, se montrent superbement concurrentiels en Chine et en Russie, affichant généralement des résultats plusieurs fois supérieurs à la plupart des grands groupes français.
Un appétit gargantuesque, une volonté napoléonienne
Il y a un nombre croissant de preuves que les entreprises françaises manquent d’appétit stratégique pour écraser la concurrence sur les marchés mondiaux. En d’autres termes, de nombreuses entreprises françaises semblent être sous-gérées en comparaison avec leurs meilleurs concurrents.
La guerre économique n’est pas perdue. La France est toujours un géant européen et peut regagner des parts de marché dans le monde. La planète ne nous attendra pas, malheureusement, et il est grand temps de passer à la vitesse supérieure pour rattraper, voire… — pourquoi pas? — dépasser la concurrence mondiale.
L’objectif des rencontres est simple: partager la flamme, échanger, s’entre-aider, créer des ponts, s’enthousiasmer…
Alors que les journaux observent “la lutte contre la spéculation” actuellement en France, le moment est bien choisi pour prendre du recule sur la question.
Contrairement à une certaine croyance populaire, nous ne souffrons pas d’un culte de la productivité, de la vitesse, de la rentabilité, ou de la vitesse. Au pire, nous souffrons d’un culte du passé! Le problème n’est pas de lever le pied. Au contraire, si nous sommes soucieux de l’avenir – pour nous, nos enfants, nos entreprises, régions, et pays européens - il faut réhabiliter le temps.
La polémique revient comme un tour de manège: le tandem ISF-Bouclier fiscal anime un débat récurrent entre une certaine droite craintive et une certaine gauche rétrograde.
En cette période de discussion sur l’avenir du système de retraite, il est utile de faire le point sur la situation qu’affrontent les créateurs d’entreprise.
N’en déplaise à leur égo, les Bleus sont des gens ordinaires porteur d’espoirs extraordinaires. Or, l’art de faire des choses extraordinaires avec des gens très ordinaires, c’est la définition que l’on pourrait donner au leadership. A ce titre, les Bleus, représentants d’une France qui ignore son hymne et ses valeurs, rappellent à grands cris que notre société affronte une crise d’identité et de leadership.
14 juin - Rendez-vous des auto-entrepreneurs:
“En France, la dette [publique] représente 83% du PIB, 535% des revenus fiscaux; les emprunts annuels [de l'Etat] représentent 137% des revenus fiscaux; en 2010, ce pays sera même devenu le premier emprunteur d’Europe, avec 454 milliards d’euros, devançant l’Italie (393 milliards), l’Allemagne (386 milliards) et le Royaume-Uni (279 milliards). Tous les pays de l’Union sont dans la ligne de mire des marchés, à qui ils ont emprunté. [...]”
Aujourd’hui, les carrières sportives se gèrent comme des entreprises. Ce lundi de Pentecôte, le groupe Andy Murray SA a prit le dessus sur les Etablissements Richard Gasquet SARL.
France Angels organise une séance de sensibilisation pour les entrepreneurs, intitulée “L’ESSENTIEL DU FINANCEMENT: Entrepreneurs tout ce que vous devez savoir!”. Elle se tiendra le 20 mai 2010 de 09h à 12h, au siège de l’OSEO (94710 Maisons-Alfort).